Biographies des auteurs

  

    D'origine martiniquaise, du côté de son père, Harlem Désir est né à Paris le 25 novembre 1959. En 1983, il obtient sa licence en philosophie. Étant un homme engagé, tant dans le domaine social que politique, il devient le porte parole de SOS racisme et le président, ce poste, il l'occupera jusqu'en 1992. En 1984, il publia le livre « Touche pas à mon pote », récit de la création de l'association. Son engagement dans le monde de la politique s'effectuera au sein du parti socialiste. En 1994, il est élu membre du conseil national du PS et 10 ans plus tard comme responsable national pour l'Europe. Entre-temps, il aura des démêlés avec la justice notamment pour recel d'abus de biens sociaux ou pour avoir perçu un salaire pour l'emploi fictif en tant que formateur permanent au sein d'une association sise à Lille. Avant d'être une figure emblématique de la scène politique française, Harlem Désir a revêtu plusieurs casquettes dont celle de l'animateur à la radio ou encore celle du gérant d'un mensuel. Sa carrière politique connaît une apogée lorsqu'il est élu député européen en 1999, puis en 2004. Ayant pris des galons au sein de son parti, le numéro 2 du Parti Socialiste se trouve nommé Premier Secrétaire Délégué du PS le 30 juin 2011 afin de remplacer Martine Aubry qui, elle, a pris la tête du parti pour les primaires de 2012. Fraîchement nommé, il devra faire face à plusieurs problèmes non encore résolus au sein du parti. En effet, le conseil politique des différents leaders socialistes n'a pas été de tout repos ces derniers temps. Côté vie privée, Harlem Désir est père de deux enfants et est à l'origine d'une bibliographie assez conséquente. Son livre le plus ancien date de 1987 s'intitulant « SOS désirs ». Le plus récent est sorti en 2010 et a pour titre « D'où je viens, où l'on va ».

 

 

 

 

 

 

 

Tahar Ben Jelloun est né à Fez, au Maroc, en 1944. Il fait ses études supérieures (philosophie et psychiatrie) à Paris, où il présente une thèse de doctorat en psychiatrie sociale, dont il tire en 1977 l’essai “La plus haute des solitudes”, consacré à la condition et à la souffrance des travailleurs immigrés. Mais il se fait connaître par un premier récit, “Harrouda”, de 1973. L’attention qu’il porte aux opprimés est une constante de son oeuvre: les immigrés (La réclusion solitaire, 1973), mais aussi les femmes maghrébines à la difficile conquête d’une identité (L’enfant de sable, La nuit sacrée, 1987, Les yeux baissés, 1991). La culture, écrite et orale, et la spiritualité arabe dont il est nourri, imprègnent la langue française qu’il a choisie, et donnent à son oeuvre poétique et romanesque un rythme, une profondeur et un souffle tout à fait nouveaux dans le panorama littéraire européen: l’originalité de Ben Jelloun se trouve dans son art de saisir tous les aspects de la tradition et de la culture maghrébines en une symbiose singulière avec le vécu quotidien et les problèmes sensibles de la société.

 

 

 

 

 

 

Numéro d'appel contre les disciminations raciales: 114

 

 

 

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